1 mois 1 réseau : rencontre avec Swiss’L, le réseau mixité de Swiss Life

Vous le savez, Financi’Elles ne cesse de s’agrandir et notre fédération compte désormais 16 réseaux membres. Mieux se connaître, partager nos enjeux, nos bonnes pratiques mais aussi nos particularités font partie de nos missions. Nous entamons ainsi un tour de France de présentation des réseaux. Première étape à Levallois-Perret : nous sommes allées à la rencontre de Martine Reniers, présidente de Swiss’L, le tout nouveau réseau de promotion de la mixité de Swiss Life.

 

1 / Bonjour Martine, pourquoi lancer votre réseau mixité maintenant ?

Nous avons en effet lancé Swiss’L il y seulement 4 mois, en janvier 2022. La création de ce réseau est issue de différentes réflexions menées à la fois au niveau  de notre comité exécutif, sous l’impulsion de notre nouveau directeur général,  mais aussi de notre maison mère à Zurich. Cette réflexion sur le sujet de la diversité, et de la mixité en particulier, a fait émerger une problématique assez classique : comment corriger l’anomalie constatée sur la place des femmes dans notre entreprise ? Alors qu’elles représentent plus de la moitié de nos effectifs, elles ne sont plus que 26% à occuper des postes de direction et nous ne constatons pas vraiment d’évolution de la tendance au cours des 5 dernières années.

L’objectif de notre réseau, ouvert aux femmes et hommes de toute l’entreprise, est donc de promouvoir la mixité, en favorisant notamment la promotion des femmes, et ce en toute liberté de choix. Son programme d’actions se décline en 4 thématiques : conférences, formation, networking et mentorat. Validé par le comité Exécutif, il a  été bâti en cohérence avec la politique RH et s’inscrit logiquement dans le volet « diversité et inclusion » de notre démarche RSE.

 

2/ Quel est le rôle du réseau Swiss’L au sein de l’entreprise ?

Le rôle de Swiss’L est d’abord de sensibiliser le plus grand nombre de collaboratrices et collaborateurs de l’entreprise à la question de la mixité : 4 mois après notre lancement, nous comptons plus de 300  sympathisants, soit 15% de nos effectifs. Nous cherchons également à mobiliser celles et ceux qui souhaitent consacrer un peu de leur temps au sujet : une quarantaine de membres actifs participe aujourd’hui à la mise en œuvre de notre plan d’actions au sein des différentes commissions.

Mais le réseau Swiss’L sert aussi de laboratoire pour tester des idées : par exemple, nous lançons une série de formations. Si elles sont concluantes, elles pourront logiquement intégrer le catalogue de formation proposé par la DRH.

 

3 / Une particularité ou initiative de Swiss’L qui vous tient à cœur ?

 Je ne sais pas si c’est une particularité, mais c’est en tous les cas un vrai motif de satisfaction ! Nous avons réussi à embarquer nos collègues masculins et comptons 25 % d’hommes dans notre réseau.

Lesquels ne sont pas des seuls sympathisants, mais aussi très actifs au sein du bureau Swiss’L et de nos 4 commissions. Il était  pour nous très important d’ouvrir dès le démarrage ce réseau à l’ensemble des collaborateurs, car nous sommes tous acteurs de la mixité, quels que soient son genre ou sa position dans l’entreprise.  

 

4/ Comment voyez-vous Swiss’L dans 3 ans ?

La sensibilisation faisant partie de notre tout premier objectif, j’aimerais que, d’ici fin 2024, un collaborateur sur deux ait participé à au moins une des actions de notre programme. C’est un objectif ambitieux ; à nous aussi de faire vivre le réseau, d’être à l’écoute des besoins et de proposer un programme d’actions toujours attractif et en adéquation avec les attentes.

Dans 3 ans, j’imagine que nous aurons largement déployé le mentorat et que chaque membre de notre comex aura eu l’opportunité d’être mentor. Leur soutien déjà acquis est évidemment précieux, mais leur contribution active sera un vrai accélérateur pour faire évoluer la situation.

 Enfin, il est clair que l’objectif de Swiss L est de contribuer à une augmentation de la part des femmes dans les postes de direction :  gagner 4 points à horizon 3 ans pour passer à une part de 30% serait une tendance encourageante.